Partager l'article ! Manque d'inspiration ??: ... pour cet été, voilà une autre compilation d'oeuvres choisies par moi rien que pour vous... Ouais, o ...
"La couleur des sentiments" - Kathryn Stockett
"La partie de cache-cache" - Laurent Cachard
"De deux choses l'une" - Christine Détrez
"Ouragan" - Laurent Gaudé
"Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants" - Mathias Enard
"Quand souffle le vent du nord" - Daniel Glattauer
"Nos étoiles ont filé" - Anne-Marie Révol
"L'amour est une île" - Claudie Gallay
Et on attaque 2011 avec :
"Neige" et "le violon noir" de Maxence Fermine
"Seule Venise" de Claudie Gallay
"L'attentat" de Yasmina Khadra
"La mort du roi Tsongor" de Laurent Gaudé
"Magnus" de Sylvie Germain
"Bifteck" de Martin Provost
"Jeux croisés" de Marie Sizun
"Novecento : pianiste"
d'Alessandro Barrico
"La fortune de Sila" de Fabrice Humbert
"La nonne et le brigand" de Frédérique Deghelt
"Le café de l'Excelsior", "le bruit des trousseaux" de Philippe Claudel
"Le choeur des
femmes" de Martin Winckler
"Nagasaki" d'Eric Faye
"Le Fils" de Michel Rostain
"Une lointaine Arcadie" de JM Chevrier
"Passé sous silence" d'Alice Ferney
"La pluie avant qu'elle tombe" de Jonathan Coe
"L'insomnie des étoiles" de Marc Dugain
"La jeune fille à la perle" de Tracy
Chevalier
"L'écrivain de la famille" de Grégoire Delacourt
"Bandini" de John Fante
Noir et/ou polar :
Classiques :
Les moyens...
"Ce que je sais de Vera Candida" de Véronique Olvadé
"Dans ma peau" de Guillaume de Fonclare
"Je vais bien ne t'en fais pas" d'Olivier Adam
"La trilogie des jumeaux" d'Agota Kristof
... voire les crasses...
"La carte et le territoire" de Michel Houellebecq
... pour cet été, voilà une autre compilation d'oeuvres choisies par moi rien que pour vous...
Ouais, ouais, rooooo ça va... Par moi, par moi, ch'uis bien obligé d'avouer que je ne suis que le perroquet de not' liseuse, rapport au fait que je peux pas non plus vous prendre pour 'des lapins de 6 semaines' non plus...
Trop d'hônneteté tue l'hônneteté tiens, alors point trop n'en faut !!
Bref.
Aloooors, au menu du jour mes pitites couillettes, nous aurons :
"La Voleuse de livres" de Markus Zusak
Un sujet vu et revu sur le fond mais alors que dire de la forme ??? Elle est toute l'originalité de ce
bouquin.
La narratrice n'est autre que la mort. Ca fout les jetons ? Oui, c'est entendu. Pour autant, cette mort nous conte une belle histoire.
Sur fond de 2nde guerre, en pleine montée du nazisme, une petite fille nous livre sa vie, ses rencontres, son immense amour pour son petit voisin, son attachement à un juif caché dans sa cave, son apprentissage de la lecture avec son papa la nuit, son incommensurable passion pour les livres qui la pousse à les voler... Tout cela est très poignant.
Elle a adoré. Un style personnel à l'auteur, pas désagréable du tout. Vraiment, allez-y.
Go, go, goooo !
4ème de couverture :
Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité. Liesel Meminger y est parvenue. Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s'est arrêtée. Est - ce son destin d'orpheline dans l'Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret... Celui qui l'a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres...
"Les autres" d'Alice Ferney
De vrais portraits psychologiques...
Une plume extraordinaire découverte au travers de ce premier livre. Un style précis, fluide, des remarques emplies de 'bon sens', un style qui l'a enchantée.
Découpé en 3 parties avec 3 points de vue sur le même sujet. Elle a avoué qu'après la 1ère partie qui l'avait emballée, puis la 2nde, la 3ème sur le même sujet l'inquiétait. Et puis, l'auteur sait si parfaitement vous redire les choses mais différemment qu'au final elle a refermé ce livre avec un sentiment d'admiration pour cette Alice Ferney...
A lire absolument !
4ème de couverture :
Lors d'une soirée d'anniversaire, un jeu de société destiné à mieux se connaître devient le révélateur de secrets de famille jusqu'ici soigneusement occultés par la honte, la déception ou la souffrance. Avec délicatesse et cruauté, ce roman d'une rare finesse psychologique interroge la féminité, l'amour et les relations entre les hommes et les femmes.
"La douce empoisonneuse" d'Arto Paasilinna
2nd bouquin de cet auteur. Voir ICI l'avis sur "le lièvre de Vatanen".
L'histoire est drôle, le thème décapant.
En revanche, elle a
eu le tord de lire ce bouquin après un classique (voir plus bas) ce qui lui a laissé un arrière goût amèrement désolant de 'mal écrit' !
Une erreur à éviter et pourtant difficilement contournable si ce n'est à lire QUE des classiques...
Le style est très familier, le vocabulaire assez pauvre : on ne doit pas le lire pour ça.
Bref, allez-y mais évitez de lui précéder un auteur à la plume renversante !
4ème de couverture :
Une maisonnette rouge flanquée d'un petit sauna en bois gris, non loin d'Helsinki. Linnea, la douce veuve du colonel Ravaska, mène une existence paisible à soigner ses violettes et son chat. Pourtant chaque mois, le jour où elle touche sa pension, un trio maudit, conduit par son neveu, s'invite sous son toit pour la détrousser. Lorsque ses visiteurs ne se contentent plus de sa maigre retraite et exigent un testament à leur avantage, c'en est trop. Elle est résolue à en finir. Comprenez: à se suicider. Mais, surprise, concocter un poison mortel se révèle une activité beaucoup plus passionnante que tricoter. Et les noirs desseins de Linnea, par une suite précipitée d'événements cocasses, se retournent en sa faveur, tandis que ses ennemis...
Génie du comique de situation, Paasilinna récidive avec une vieille dame tranquille candidate au suicide. Arsenic et vieilles dentelles trempé dans l'aquavit, les rocambolesques aventures de la colonelle sont l'occasion de revisiter l'univers à la fois brut, drôle et loufoque du grand écrivain finlandais.
Les deux classiques proposés pour ce mois-ci :
"Le père Goriot" d'honoré de Balzac
Toujours donner une seconde chance à un livre...
Un livre qui vous est imposé à l'école part largement désavantagé !
Et puis Balzac n'aide pas un ado/jeune adulte à s'accrocher tant son style littéraire lui est propre : la description !
C'est à la fois son fort et son faible : son fort quand on a la maturité pour le lire jusqu'au bout, son faible quand on a l'impatience de la jeunesse.
Et puis, chapeau bas ! Un roman d'il y a deux siècles et d'une telle actualité ? C'en est invraisemblable... Le microcosme parisien, la bourgeoisie d'autrefois qui est la même aujourd'hui (ou porte un nom différent ? La jet set ?), le pouvoir de l'argent, le mensonge, la calomnie, la frivolité des dames, le tyranisme des messieurs, la superficialité des relations humaines, les 'place to be' etc.
Un opus de sa comédie humaine qui donne envie de
(re)lire les autres...
A (re)lire absolument !
4ème de couverture :
Rastignac est un jeune provincial qui cherche à s'insérer dans la société parisienne. Il lui manque les manières et l'argent. Pour parvenir, il côtoie les femmes du monde, mais reste attaché à son voisin de la pension Vauquer, le père Goriot, vieillard malheureux abandonné de ses filles. Vautrin, forçat évadé, Marsay, politicien ambitieux, et Rubempré, écrivain talentueux, sont animés du même désir de pouvoir. Ils apprennent, chacun à leur manière, les complicités et les alliances indispensables dans une société gouvernée par les intérêts. Seules figures du désintéressement : le père Goriot, vaincu par son amour paternel, et Mme de Beauséant, abandonnée du Tout-Paris. La passion bout dans cette maison comme dans une cocotte-minute, les pages se tournent toutes seules ; c'est que chaque palier de la pension Vauquer est devenu, un étage de ce que Balzac vient de concevoir : La Comédie humaine.
"La dame en blanc" de Wilkie Collins
Le style ampoulé l'a laissée perplexe au début : soyons hônnetes.
Puis, une fois le style approprié, elle s'est régalée de l'énigme, des personnages, des intrigues !
Ce roman est très surprenant, il vous donne l'impression de savoir ce qui va se passer (on va pas vous la faire à vous !!) et hop hop hop d'un coup de baguette magique vous êtes ailleurs !
C'est une intrigue ficelée comme un saucisson de Savoie, qu'on a pas envie de terminer pour qu'il en reste encore un peu...
Très chouette !
4ème de couverture :
Les Français avaient oublié ce roman, ancêtre de tous les thrillers, qui fascinait Borges et rendit jaloux Dickens (roman publié ici pour la première fois en version intégrale). Il nous révèle une sorte de "Hitchcock de la littérature" : suspens, pièges diaboliquement retors, terreurs intimes, secrètes inconvenances -rien n'y manque. Pourtant le chef-d'oeuvre de Collins n'a jamais cessé d'être dans les pays anglo-saxons un succès populaire : l'un des plus sûrs moyens, en tout cas, d'empêcher l'innocent lecteur de dormir.