Mercredi 3 février 2010
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08:11
???
Mais t'es pô bien Boulie, hein ?
T'as fumé la moquette, t'as bouffé ton coussin ou bien ?
Un bouquin, des bouquins : niveau CE1, cours de français du Malillon...
T'apprends à causer correctement ?
Et alors, tous ces gens qui viennent ici lire ta prose maladroite, tu crois qu'y vont migrer où si t'écris comme BHL ??
Nan, nan, nan...
On veut ton style 'Titi' sur le fil du rasoir !
Bon, ben, vous l'aurez voulu vous l'aurez tout court...
Vous l'aurez pas volé, vous le vouliez, vous allez la voir, voire l'avoir...
Bref, aujourd'hui, c'est CRITIQUE LITTERAIRE !
Mouarrfffff
First : réconciliation avec Anna...
Pour comprendre... Cf ICI : Aux chiottes Gavalda
Et oui, y'a que les imbéciles qui changent pas d'avis !
Allez, c'est parti !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
L'échappée belle, Anna Gavalda
Frais, léger, optimiste.
Bien écrit, simple, juste.
Tout le monde s'y retrouve et j'imagine particulièrement les ceuxes qui ont plus d'un frère ou d'une soeur...
Ce qui est bien mon cas rapport au fait qu'on était.......... euh ché pu combien dans la portée, enfin une chiée de petits Anatoles quoi !!
Comme à son habitude, A. Gavalda croque
bien les personnages de son livre. Un peu cabossés, écorchés vifs, attachants, sensibles, intuitifs, souvent proches de soi !
C'est un peu le sens de mon "tout le monde s'y retrouve"...
A lire, sans attendre de l'auteur une véritable analyse psycho socio poussée au risque de lui trouver un penchant pour les poncifs trop facile, un cliché chiant Paris-province et une note de
confiture larmoyante sur le mode 'souvenirs de notre jeunesse liés aux titres musicaux des 80's'...
Se lit en 2h...
La 4ème de couv dit :
Simon, Garance et
Lola, trois frères et soeurs devenus grands (vieux ?), s'enfuient d'un mariage de famille qui s'annonce particulièrement éprouvant pour aller rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide
saisonnier d'un château pendu au fin fond de la campagne tourangelle. Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint, divorce, soucis et mondanités, ils vont s'offrir une dernière vraie belle
journée d'enfance volée à leur vie d'adultes. Légère, tendre, drôle, L'Echappée belle, cinquième livre d'Anna Gavalda aux éditions Le Dilettante, est un hommage aux fratries heureuses, aux
belles-soeurs pénibles, à Dario Moreno, aux petits vins de Loire et à la boulangerie Pidoune.
Le mec de la tombe d'à côté, Katarina Mazetti
Drôle...
Une histoire simple, un peu cousu de fil blanc mais vue et racontée si subtilement qu'on en oublie le fil blanc. Et puis, une verve à se pisser dessus parfois...
Un style facile, le point de vue de l'un puis de l'autre, chaque protagoniste expliquant son ressenti.
Des extraits délicieux sur 2 mondes qui s'opposent.
Mais bien entendu ce qui s'oppose s'attire, et c'est l'exposé du "chacun pour l'autre" afin de ne plus être seule qui est amusante.
Extrait : "J’en étais sûr. Elle a l’air de quelqu’un qui lit sans
arrêt et de son plein gré. Des gros livres, avec des petits caractères et sans images".
La 4ème de couv dit :
Désirée se rend régulièrement
sur la tombe de son mari, qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle
croise souvent le mec de la tombe d'à côté, dont l'apparence l'agace autant que le tape-à-l'œil de la stèle qu'il fleurit assidûment. Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale
avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s'en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée dose d'autodérision. Chaque fois qu'il la rencontre, il est exaspéré par sa voisine de
cimetière, son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie. Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous deux éblouis... C'est le début d'une passion
dévorante. C'est avec un romantisme ébouriffant et un humour décapant que ce roman d'amour tendre et débridé pose la très sérieuse question du choc des cultures.
A moi pour toujours, Laura Kasischke
Et alors là... Et bien, je suis partagé !
Et oui, pas un avis bien tranché...
Ok vous me direz que sur l'ensemble de ce post, tout est un peu mitigé cochon d'inde de toutes façons... C'est pas faux !
Mais là...
D'abord, il a fallu que je m'accroche.
Je me suis tellement fait chier au début que j'étais à 2 griffes de raccrocher.
Mais j'ai tenu, certain que ce bouquin -qui avait par ailleurs d'excellentes critiques- allait me réserver quelque chose, un truc, un bidule, un machin, une émotion peut-être...
Alors, oui, l'auteur a une analyse assez réaliste de l'american way of life avec ses banlieusards trop
propres sur eux, trop sages, puritains et tout le bazar (mais je dirais que Douglas Kennedy est au moins aussi bon voire meilleurs à ce jeu là, cf "la poursuite du bonheur" ou "l'homme qui
voulait vivre sa vie"), mais elle s'enferme dans la description de la vie de son héroïne et l'histoire met un temps fou à décoller !
Alors, ok quand ça décolle, ça décolle mais bon faut patienter...
Et le truc arrive, certes mais au bout de 200 pages !
C'est long...
Alors pendant ces 200 pages, on apprivoise Sherry... Elle est chiante au 1er abord et puis elle se lâche. Et là, ok je dis chapeau bas et je comprends les afficionados de Kasischke ! Elle est
fortiche pour les portraits psychologiques... Tous les sentiments y passent car bien entendu tous les personnages ont un truc rugueux à bien y regarder.
Je crois en fait que ce livre ne vous laisse pas indifférent, soit il énerve, soit il passionne...
La 4ème de couv
dit :
" A moi pour toujours " : tel est le billet anonyme que trouve Sherry Seymour dans son casier de professeur à
l'université un jour de Saint-Valentin. Elle est d'abord flattée par un message qui tombe à point nommé dans sa vie routinière : son couple fatigué, son père malade et son fils unique de plus en
plus distant. Mais cet admirateur secret obsède Sherry. Une situation d'autant plus troublante qu'elle est alimentée par le double jeu de son mari. Sherry perd vite le contrôle de sa vie faussement
équilibrée. La tension monte jusqu'à l'irréparable. Laura Kasischke déploie tout son talent pour peindre une réalité américaine dans laquelle tout, y compris le désir, semble bien ordonné. Une
réalité où quatre mots suffisent cependant à ébranler de manière irréversible la vie des personnages.
Bon bah voilà, c'est fini.
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C'était comment ?
Long ? Oui je sais...
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